A vous de faire le choix !
Quand recevons-nous le salut ? Au moment où nous acceptons Christ comme notre sauveur.
Très simple en fait :
D'un côté il y a Jésus-Christ qui est le Sauveur, de l'autre l'homme qui est le croyant. Cela veut-il dire que notre "ancienne nature" ne pointera jamais plus sa sale tête et que nous résisterons désormais à toutes les tentations ? Non ! Comparez la nouvelle naissance au comportement d'un nouveau-né: peut-il déjà marcher ? Peut-il déjà se nourrir tout seul ? Pas encore, bien sûr, mais ça viendra un jour. La maman qui se trouve toujours à la maternité, est-elle honteuse du fait que son bébé ne sait pas épeler son nom ni prononcer de discours intéressant ? Bien sûr que non ! Elle est très fière de son nouveau bébé ! Elle sait qu'il grandira peu à peu. Il en va de même pour Dieu.
Ecoutez: “...le Seigneur use de patience envers vous, ne voulant pas qu'aucun périsse...” (2 Pi. 3.9). Dieu fait preuve de davantage de patience envers nous que nous n'en avons pour nous-mêmes ! Nous croyons à tort que si nous commettons encore des fautes, si nous suivons parfois nos vieilles habitudes, c'est que nous ne sommes pas nés de nouveau.
Paul a écrit: “Je suis persuadé que Dieu, qui a commencé en vous cette bonne oeuvre, la continuera jusqu'à ce qu'elle soit achevée...” (Phil. 1.6). Votre nouvelle naissance ressemble à votre première naissance. Dieu vous fournit tous ce dont vous avez besoin et c'est Lui qui fait tout le travail. De même que les parents doivent avoir beaucoup de patience avec leur bébé, de même Dieu fait preuve de beaucoup de patience envers nous. Mais il y a une différence essentielle : La première fois vous n'aviez pas fait le choix de naître, cette fois c'est vous qui avez choisi !
A la croix c'est Dieu qui a fait le travail. A vous maintenant de faire le choix ! A vous d'accepter, aujourd'hui, Jésus, Son Fils comme Sauveur et de Lui confier la direction de votre vie.
Bob Gass
site internet
Quand recevons-nous le salut ? Au moment où nous acceptons Christ comme notre sauveur.
Très simple en fait :
D'un côté il y a Jésus-Christ qui est le Sauveur, de l'autre l'homme qui est le croyant. Cela veut-il dire que notre "ancienne nature" ne pointera jamais plus sa sale tête et que nous résisterons désormais à toutes les tentations ? Non ! Comparez la nouvelle naissance au comportement d'un nouveau-né: peut-il déjà marcher ? Peut-il déjà se nourrir tout seul ? Pas encore, bien sûr, mais ça viendra un jour. La maman qui se trouve toujours à la maternité, est-elle honteuse du fait que son bébé ne sait pas épeler son nom ni prononcer de discours intéressant ? Bien sûr que non ! Elle est très fière de son nouveau bébé ! Elle sait qu'il grandira peu à peu. Il en va de même pour Dieu.
Ecoutez: “...le Seigneur use de patience envers vous, ne voulant pas qu'aucun périsse...” (2 Pi. 3.9). Dieu fait preuve de davantage de patience envers nous que nous n'en avons pour nous-mêmes ! Nous croyons à tort que si nous commettons encore des fautes, si nous suivons parfois nos vieilles habitudes, c'est que nous ne sommes pas nés de nouveau.
Paul a écrit: “Je suis persuadé que Dieu, qui a commencé en vous cette bonne oeuvre, la continuera jusqu'à ce qu'elle soit achevée...” (Phil. 1.6). Votre nouvelle naissance ressemble à votre première naissance. Dieu vous fournit tous ce dont vous avez besoin et c'est Lui qui fait tout le travail. De même que les parents doivent avoir beaucoup de patience avec leur bébé, de même Dieu fait preuve de beaucoup de patience envers nous. Mais il y a une différence essentielle : La première fois vous n'aviez pas fait le choix de naître, cette fois c'est vous qui avez choisi !
A la croix c'est Dieu qui a fait le travail. A vous maintenant de faire le choix ! A vous d'accepter, aujourd'hui, Jésus, Son Fils comme Sauveur et de Lui confier la direction de votre vie.
Bob Gass
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